*

À la fin de la journée, ce que nous voulons vraiment, c'est être aux côtés de quelqu'un. Tout ce rituel, prendre de la distance, et faire semblant de ne pas se préoccuper des autres, c'est des conneries. Alors on choisit les personnes dont on veut rester proches. Et une fois qu'on a choisi ces personnes, on fait en sorte de rester près d'elles. Peu importe à quel point on les a blessés. Les gens qui sont encore à nos côtés à la fin de la journée c'est ceux-là qu'il importe de garder. Et bien sûr, parfois il arrive que l'on soit trop proche de quelqu'un. Mais parfois, cette intrusion dans votre intimité peut être exactement ce dont vous aviez besoin.

# Posté le dimanche 08 novembre 2009 16:14

*

# Posté le samedi 23 février 2008 12:27

Modifié le samedi 07 novembre 2009 05:45

*
















En manque de ciel, en manque de rêves, en manque de soleil en manque de « je t'aime » Pas en manque de peine, ni en manque de problèmes



























# Posté le samedi 30 août 2008 10:08

Modifié le samedi 07 novembre 2009 05:50

I hope so ...

I hope so ...
Take a breath, take it deep
Calm yourself, he says to me
If you play, you play for keeps
Take a gun, and count to three
Im sweating now, moving slow
No time to think, my turn to go


----------------------------And you can see my heart beating
----------------------------You can see it through my chest
----------------------------And I'm terrified but I'm not leaving
----------------------------Know that I must pass this test
----------------------------So just pull the trigger

Say a prayer to yourself
He says close your eyes
Sometimes it helps
And then I get a scary thought
That he's here means hes never lost



----------------------------As my life flashes before my eyes
----------------------------I'm wondering will I ever see another sunrise?
----------------------------So many won't get the chance to say goodbye
----------------------------But its too late too pick up the value of my life



[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mardi 27 octobre 2009 11:59

Modifié le samedi 07 novembre 2009 05:49

☆ Et puis on oublit ...

☆ Et puis on oublit ...





























# Posté le dimanche 25 novembre 2007 08:06

Modifié le samedi 31 octobre 2009 11:54

☆ROMÉO. - Il se rit des plaies, celui qui n'a jamais reçu de blessures ! (Apercevant Juliette qui apparaît à une fenêtre. ) Mais doucement ! Quelle lumière jaillit par cette fenêtre ?Voilà l'Orient, et Juliette est le soleil ! Lève-toi, belle aurore, et tue la lune jalouse, qui déjà languit et pâlit de douleur parce que toi, sa prêtresse, tu es plus belle qu'elle-même ! Ne sois plus sa prêtresse, puisqu'elle est jalouse de toi ; sa livrée de vestale est maladive et blême, et les folles seules la portent : rejette-la !... Voilà ma dame ! Oh ! voilà mon amour ! Oh ! si elle pouvait le savoir !... Que dit-elle ? Rien... Elle se tait...Mais non ; son regard parle, et je veux lui répondre... Ce n'est pas à moi qu'elle s'adresse. Deux des plus. belles étoiles du ciel, ayant affaire ailleurs, adjurent ses yeux de vouloir bien resplendir dans leur sphère jusqu'à ce qu'elles reviennent.Ah ! si les étoiles se substituaient à ses yeux, en même temps que ses yeux aux étoiles, le seul éclat de ses joues ferait pâlir la clarté des astres, comme le grand jour, une lampe ; et ses yeux, du haut du ciel,, darderaient une telle lumière à travers les régions aériennes, que les oiseaux chanteraient, croyant que la nuit n'est plus. Voyez comme elle appuie sa joue sur sa main ! Oh ! que ne suis-je le gant de cette main ! Je toucherais sa joue ! ----------------*******- -JULIETTE. - Hélas ! ---------***********************---------------------****************************-*******-*** ☆ROMÉO. - Elle parle ! Oh ! parle encore, ange resplendissant !Car tu rayonnes dans cette nuit, au-dessus de ma tête, comme le messager ailé du ciel, quand, aux yeux bouleversés des mortels qui se rejettent en amère pour le contempler, il devance les nuées paresseuses et vogue sur le sein des airs ! --------*****------------------------------------------------------**- JULIETTE. - ô Roméo ! Roméo ! pourquoi es-tu Roméo ?Renie ton père et abdique ton nom ; ou, si tu ne le veux pas, jure de m'aimer, et je ne serai plus une Capulet. -----------***-*-*------------------------------------***---------------***- ☆ROMÉO, à part. - Dois-je l'écouter encore ou lui répondre ? ------*****------*--*-***---**--*************----*******- JULIETTE. - Ton nom seul est mon ennemi. Tu n'es pas un Montague, tu es toi-même. Qu'est-ce qu'un Montague ? Ce n'est ni une main, ni un pied, ni un bras, ni un visage, ni rien qui fasse partie d'un homme... Oh ! sois quelque autre nom !Qu'y a-t-il dans un nom ? Ce que nous appelons une rose embaumerait autant sous un autre nom. Ainsi, quand Roméo ne s'appellerait plus Roméo, il conserverait encore les chères perfections qu'il possède... Roméo, renonce à ton nom ; et, à la place de ce nom qui ne fait pas partie de toi, prends-moi tout entière. --------***------****************--------------------------------------****- ☆ROMÉO. - Je te prends au mot ! Appelle-moi seulement ton amour et je reçois un nouveau baptême : désormais je ne suis plus Roméo. --------**----------------------------------------------------------------------------*****- JULIETTE. - Quel homme es-tu, toi qui, ainsi caché par la nuit, viens de te heurter à mon secret ? ☆ROMÉO. - Je ne sais par quel nom t'indiquer qui je suis.Mon nom, sainte chérie, m'est odieux à moi-même, parce qu'il est pour toi un ennemi : si je l'avais écrit là, j'en déchirerais les lettres.

☆ROMÉO. - Il se rit des plaies, celui qui n'a jamais reçu de blessures ! (Apercevant Juliette qui apparaît à une fenêtre. ) Mais doucement ! Quelle lumière jaillit par cette fenêtre ?Voilà l'Orient, et Juliette est le soleil ! Lève-toi, belle aurore, et tue la lune jalouse, qui déjà languit et pâlit de douleur parce que toi, sa prêtresse, tu es plus belle qu'elle-même ! Ne sois plus sa prêtresse, puisqu'elle est jalouse de toi ; sa livrée de vestale est maladive et blême, et les folles seules la portent : rejette-la !... Voilà ma dame ! Oh ! voilà mon amour ! Oh ! si elle pouvait le savoir !... Que dit-elle ? Rien... Elle se tait...Mais non ; son regard parle, et je veux lui répondre... Ce n'est pas à moi qu'elle s'adresse. Deux des plus. belles étoiles du ciel, ayant affaire ailleurs, adjurent ses yeux de vouloir bien resplendir dans leur sphère jusqu'à ce qu'elles reviennent.Ah ! si les étoiles se substituaient à ses yeux, en même temps que ses yeux aux étoiles, le seul éclat de ses joues ferait pâlir la clarté des astres, comme le grand jour, une lampe ; et ses yeux, du haut du ciel,, darderaient une telle lumière à travers les régions aériennes, que les oiseaux chanteraient, croyant que la nuit n'est plus. Voyez comme elle appuie sa joue sur sa main ! Oh ! que ne suis-je le gant de cette main ! Je toucherais sa joue !            ----------------*******-            -JULIETTE. - Hélas !         ---------***********************---------------------****************************-*******-***             ☆ROMÉO. - Elle parle ! Oh ! parle encore, ange resplendissant !Car tu rayonnes dans cette nuit, au-dessus de ma tête, comme le messager ailé du ciel, quand, aux yeux bouleversés des mortels qui se rejettent en amère pour le contempler, il devance les nuées paresseuses et vogue sur le sein des airs !  --------*****------------------------------------------------------**-                     JULIETTE. - ô Roméo ! Roméo ! pourquoi es-tu Roméo ?Renie ton père et abdique ton nom ; ou, si tu ne le veux pas, jure de m'aimer, et je ne serai plus une Capulet.      -----------***-*-*------------------------------------***---------------***-                   ☆ROMÉO, à part. - Dois-je l'écouter encore ou lui répondre ?                ------*****------*--*-***---**--*************----*******-           JULIETTE. - Ton nom seul est mon ennemi. Tu n'es pas un Montague, tu es toi-même. Qu'est-ce qu'un Montague ? Ce n'est ni une main, ni un pied, ni un bras, ni un visage, ni rien qui fasse partie d'un homme... Oh ! sois quelque autre nom !Qu'y a-t-il dans un nom ? Ce que nous appelons une rose embaumerait autant sous un autre nom. Ainsi, quand Roméo ne s'appellerait plus Roméo, il conserverait encore les chères perfections qu'il possède... Roméo, renonce à ton nom ; et, à la place de ce nom qui ne fait pas partie de toi, prends-moi tout entière.         --------***------****************--------------------------------------****-        ☆ROMÉO. - Je te prends au mot ! Appelle-moi seulement ton amour et je reçois un nouveau baptême : désormais je ne suis plus Roméo.                 --------**----------------------------------------------------------------------------*****-    JULIETTE. - Quel homme es-tu, toi qui, ainsi caché par la nuit, viens de te heurter à mon secret ?                  ☆ROMÉO. - Je ne sais par quel nom t'indiquer qui je suis.Mon nom, sainte chérie, m'est odieux à moi-même, parce qu'il est pour toi un ennemi : si je l'avais écrit là, j'en déchirerais les lettres.

# Posté le jeudi 08 novembre 2007 12:50

Modifié le lundi 19 octobre 2009 17:27